La Réunion se caractérise par des prévalences alarmantes de diabète de type 2 (DT2) et des complications vasculaires associées, comme les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou la neuropathie diabétique (ND). Pour expliquer des prévalences de 2 à 4 fois celles de la France hexagonale, nous testons différentes hypothèse. Nos projets de recherche s'articulent autour de deux axes, l'un étiologique visant à étudier les déterminants des complications métaboliques et vasculaires du diabète à La Réunion, et l'autre visant à proposer des thérapies innovantes pour retarder la survenue et limiter la gravité de ces complications.
Ces axes de recherche impliquent la mise en place d’outils permettant une meilleure compréhension des mécanismes menant au diabète, aux conséquences des dyslipidémies (AVCs et neuropathie diabétique périphérique) et au criblage de principes actifs issus de la biodiversité réunionnaise afin de limiter les effets du stress oxydant et de l’inflammation. Néanmoins, la toxicité de ces extraits de plantes (aqueux ou enrichis) n’est pas ou peu connu à l’échelle physiologique, tout comme leurs activités biologiques (anti-oxydants, anti-inflammatoires, « anti-diabétiques », régénératrice…)